l'Iridium du Crétacé-Tertiaire a pour origine le Déluge lancé par les Elohim
articles de scientifiques
Rendez-vous aussi sur une page montrant l'évidence PHOTOGRAPHIQUE du Déluge lancé par les Elohim en des Temps où cela fut nécessaire :
(53 Photos, 1 vidéo)
voir :
http://lifeorigin.free.fr/evolutionnisme_impossible-35.html (=> cliquez ici)
Les Dinosaures tués par un bolide extra-terrestre :
http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=20921
Dans l'article ci-dessus cité, la communauté scientifique s'entend sur la validité d'une seule hypothèse concernant la cause de la disparition des dinosaures. Sur les 5 possibles, une seule est corroborée par les faits: l'arrivée d'un bolide extra-terrestre qui a impacté le sol.
Le tueur de dinosaures n'est pas un astéroïde car :
http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/dinosaures/page_extinc_dino.htm
- En effet, l'iridium retrouvé dans la couche crétacé tertaire comporte 2 isotopes de l'Iridium : le Ir191 et l'Ir 193, tous deux stables (non radio-actifs) : respectivemernt à 31% et 67%. Mais l'article mentionne aussi des élements chimiques issus de la dégradation des autres isotopes de l'Iridium (osmium)
- Ce qui signifie que l'Iridium de la catastrophe extra-terrestre était composé de tout un ensemble d'isotopes, ce qui est impossible si celui ci provient d'un astéroïde, car les astéroïdes ont été formés il y a des milliards d'années, et la désintégration radio-active aurait du les faire disparaitre, or ces éléments sont présents dans les cratères d'impacts extra-terrestres (41 au total pour ceux dépassant 20 km de diaamètre) ...
Sachant que les animaux (cadavres) et végétaux se déposent tout le long des strates géologiques
http://www.le-monde-des-dinosaures.net/la-limite-cretace-tertiaire-et-l-extinction-des-dinosaures.pdf
Dans l'article ci-dessus cité, il ya 12 arguments qui, invalident le scénario de l'extinction catastrophique : des espèces d'animaux et de végétaux se déposent tout au long du dépôts des couches géologiques...
Ce qui implique :
- à la fois il y a un bolide extra terrestre qui a impacté la terre (en fait une dizaine principaux et une trentaine de moindre importance)
- à la fois les animaux se déposent tout au long des couches géologiques
- ce qui signifie que les couches géologiques après la limite crétacé
tertiaire alors qu'ils sont déjà tous morts ; ils se déposent parce que
les mouvements de terrain sont immenses après le Déluge : cela dure
toute l'Ere Tertiaire
Rappel : dans le cadre du scénario créationniste des Elohim de la Révélation Raëlienne, l'Ere Géologique Tertiaire a duré tout au plus quelques semaines
Article :
http://astro-forum.forumactif.com/les-nouveautes-astronomiques-f6/decouverte-dun-asteroide-cache-t669.htm
Sur le site de Mr Rigault, on cite 3 extraits :
Ces 3 extraits corroborent à la perfection une catastrophe (apparemment en plusieurs temps) venue du ciel, sous la forme de plusieurs bolides extraterrestres, et qui artificiels, car il est impossible qu'ils soient naturels.
Page du site http://rigaudvelt.free.fr/TS_commun/couplage/couplage.pdf
Nous déduisons des 3 extraits suivants que les restes sont semblables à une explosion nucléaire et que simultanément, il y a eu lors des catastrophes alien des inversions très rapides du géomagnétisme terrestre, ce qui corrobore un bouleversement équivalent à 5 à 50 millions d'Hiroshima (VOIR http:// ________)
- 1er extrait =
2. les preuves de la chute d'un astéroïde // document 14 page 347
- teneur élevé en iridium ne peuvent être expliquées par un volcanisme important
- quantité estimée à 500 000 tonnes pour la crise K‐T
- large répartition géographique - transport par l'atmosphère
- une partie de l'iridium transite sous forme soluble, après la crise, la quantité diminue petit à petit, sédimentation de l'iridium de l'astéroïde mais aussi reprise de l'iridium déjà déposé
- érosion et sédimentation quartz choqués et magnétites nickélifères
répartition mondiale de ces marqueurs - cratère d'impact identifié dans la péninsule du Yucatan à Chicxulub - anneau de 250 à 300 km de diamètre
cicatrice de l'impact sous 1000m de sédiments, - quartz choqués et magnétites nickélifères
répartition mondiale de ces marqueurs
- 2ème extrait =
1. Les marqueurs « géologiques » de la crise et leur origine
documents 5 et 6 p 343, 13 et 15 page 346‐347 - De l'étude des documents cités déduire les marqueurs géologiques de la crise K‐T
document 5 et 6 :
- grains de quartz choqués‐ avec des déformations lamellaires caractéristiques de pression très élevée, on les retrouve dans les cratères des explosions nucléaires -par exemple)
- chute de météorite capable de développer une telle pression
- sphérules de verre
- fusion des roches suite à un impact
- 3ème extrait =
informations complémentaires :
- Causes envisagées pour les cinq crises majeures de lʹhistoire de la biosphère.
- La crise Ashgillienne, ou crise de lʹordovicien terminal (notée E dans le document 3, p. 187) serait due à un changement climatique rapide : une glaciation aurait provoqué le développement considérable dʹune calotte glaciaire sur le continent de Gondwana entraînant une régression marine « glacio‐eustatique » de grande importance.
- La crise Frasnien‐Famennien (notée D) serait due à cinq impacts de météorites ou de comètes (astroblèmes de Siljan en Suède (0 = 52 km), de Charlevoix au Canada (0 = 46 km) et dʹautres contemporains de 15 km de diamètre environ mis en évidence aux USA, au Tchad et en Russie.
- Pour les crises permienne et triasique (notées C et B), les causes sont encore mal connues. Parmi les hypothèses les plus sérieuses actuellement à lʹétude, on peut citer : ‐ un impact catastrophique (il sʹagirait du cratère de Manicouagan au Québec, dʹun diamètre de 70 km, et qui serait un impact de comète car la teneur en iridium ne correspond pas à celle dʹun cratère dʹimpact météoritique) ;
- une régression marine généralisée en liaison avec un bouleversement climatique ;
- des éruptions volcaniques majeures (trapps du New jersey et du Karoo en Afrique australe)
- La crise Frasnien‐Famennien (notée D) serait due à cinq impacts de météorites ou de comètes (astroblèmes de Siljan en Suède (0 = 52 km), de Charlevoix au Canada (0 = 46 km) et dʹautres contemporains de 15 km de diamètre environ mis en évidence aux USA, au Tchad et en Russie.
- Pour les crises permienne et triasique (notées C et B), les
causes sont encore mal connues. Parmi les hypothèses les plus sérieuses
actuellement à lʹétude, on peut citer :
- un impact catastrophique (il sʹagirait du cratère de Manicouagan au Québec, dʹun diamètre de 70 km, et qui serait un impact de comète car la teneur en iridium ne correspond pas à celle dʹun cratère dʹimpact météoritique) ;
- une régression marine généralisée en liaison avec un bouleversement climatique ;
- des éruptions volcaniques majeures (trapps du New jersey et du Karoo en Afrique australe).
- liés à la dynamique interne de la planète
- volcanisme
- transgression - régression - relation avec gonflement des dorsales ou inverse
- fréquence des inversions magnétiques
- causes extra‐terrestre
- impact de météorites
- refroidissement climatique
- Causes envisagées pour les cinq crises majeures de lʹhistoire de la biosphère.
Copie du 1er article cité sur la réf :
http://www.larecherche.fr/content/recherche/article?id=20921
Naissance d'une théorie
En 1980, Luis Alvarez et son fils Walter découvrent que le passage de l'ère secondaire à l'ère tertiaire est marqué par un surprenant enrichissement en iridium d'une couche d'argile. Un indice qui va les mener droit sur les traces du bolide extraterrestre qui, voilà 65 millions d'années, a percuté la Terre.
Lespaléontologues savent depuis longtemps qu'à la fin de l'ère Secondaire, il y a 65 millions d'années, la faune et la flore ont subi de profondes modifications. Pourtant, la soudaineté et l'importance des changements ne sont devenues évidentes qu'au cours des années 1960. En étudiant les sédiments déposés au fond des mers, les micropaléontologues ont montré que la moitié au moins des espèces planctoniques du Crétacé terminal disparaissent sans préavis sur une épaisseur sédimentaire de quelques millimètres ou centimètres.
Quelle que soit la situation géographique du site étudié, en Europe, en Amérique, en Afrique, dans les océans Pacifique ou Indien, la forte diminution de l'activité planctonique se traduit par la chute brutale de la teneur en carbonate et la présence d'une couche d'argile presque totalement dépourvue de fossiles (voir la figure). A la fin des années 1970, ces particularités intriguent un groupe de chercheurs de l'université de Berkeley : à leur tête, le prix Nobel de physique Luis Alvarez et son fils Walter. Curieux d'apprécier la durée de la crise et, pourquoi pas, sa nature, ils ont une idée : estimer l'intervalle de temps représenté par le curieux dépôt d'argile au moyen d'un « sablier à iridium »(1).
L'iridium est l'un des marqueurs de la matière météoritique qui, en permanence, arrose la Terre. A l'image de tous les métaux affectionnant le fer, comme le nickel, le cobalt et les cinq autres platinoïdes (osmium, platine, ruthénium, rhodium et palladium), il est très rare dans l'écorce terrestre* : il y est mille à dix mille fois moins abondant que dans les météorites les plus primitives, les chondrites. C'est aussi l'élément de la famille des platinoïdes le plus facile à doser par la technique d'activation neutronique*.
Dans le schéma initial, l'équipe de Berkeley utilise le fait que, comme au fond d'un sablier, l'iridium des poussières météoritiques s'accumule au fond des océans à un rythme constant : de cinq à dix milliardièmes de grammes (ou nanogramme, ng) par centimètre carré et par million d'années*. Alors, la concentration en iridium de la couche d'argile doit indiquer la durée du bouleversement biologique.
Les résultats sont pour le moins surprenants. L'argile affiche en effet des teneurs en iridium de l'ordre de 5 à 50 ng/g*, près de cent fois plus que les calcaires voisins. Si l'on considère que l'iridium résulte bel et bien d'une lente accumulation de poussières météoritiques, cela signifie que la Terre a reçu 50 à 100 ng d'iridium par centimètre carré, soit l'équivalent de cinq à dix millions d'années de pluie cosmique. Cette durée correspondrait au temps de dépôt de la couche d'argile ? Impossible... L'étude des renversements du champ magnétique terrestre permet en effet d'affirmer que le lit d'argile s'est formé en moins d'un million d'années*.
Logiquement, les chercheurs américains en concluent que la quantité d'iridium indique avant tout que le chronomètre s'est emballé. Tout se passe comme si, à la fin du Crétacé, la Terre avait été saupoudrée avec une quantité énorme de matière météoritique, quelque chose comme mille kilomètres cubes. Avant de tirer cette conclusion, l'équipe de Berkeley rejette l'idée selon laquelle l'anomalie observée résulterait d'une précipitation massive de tout l'iridium dissous dans l'eau de mer à une concentration de 10-14 g/g. Cette teneur est insuffisante. D'ailleurs, on sait maintenant que l'existence de cette anomalie dans les sites continentaux exclut un phénomène purement océanique.
Exit aussi l'hypothèse d'un iridium interstellaire, échoué sur Terre après l'explosion d'une supernova au voisinage du système solaire. Selon les astrophysiciens, le Soleil se trouvait, il y a 65 millions d'années, près d'un bras galactique, c'est-à-dire d'une région riche en étoiles de forte masse qui, après une évolution rapide, explosent. Mais le fait qu'un élément lourd comme le plutonium 244, nécessairement synthétisé par la supernova, soit totalement absent des sédiments de la limite C/T (Crétacé/Tertiaire) va à l'encontre d'un tel scénario. De même, la composition isotopique de l'iridium, également synthétisé par les supernovae, ne présente pas les anomalies attendues. Tout indique que la matière contenue dans les sédiments de la limite C/T est identique à celle des autres corps du système solaire.
Seule possibilité : l'iridium provient d'un objet extraterrestre, astéroïde ou comète, qui serait entré en collision avec la Terre à la fin du Crétacé. La matière constituant le bolide cosmique aurait alors été complètement volatilisée par la formidable énergie libérée par la collision (1023 -1024 joules), puis dispersée à grande échelle sous forme de fines poussières. De la quantité d'iridium présent dans différents sites, les chercheurs américains déduisent même le flux moyen d'iridium correspondant : 60 à 100 ng par cm2 de surface au sol. Cela leur fournit une estimation de la quantité totale d'iridium (300 000 à 500 000 tonnes pour l'ensemble de la planète), donc de la masse du bolide cosmique : quelque mille milliards de tonnes, l'équivalent en masse d'un objet d'une dizaine de kilomètres de diamètre.
En 1980, la parution de ce scénario dans la revue Science déclenche une levée de boucliers. La défense s'organise : ne peut-on véritablement expliquer l'anomalie en iridium autrement que par un événement extraterrestre ? Lorsqu'en janvier 1983 W. Zoller et ses collègues de l'université du Maryland découvrent que quelque trois grammes d'iridium ont été rejetés dans l'atmosphère lors d'une éruption du Kilauea(2), sur l'île d'Hawaii, un scénario exclusivement terrestre voit le jour : l'iridium de la limite C/T serait d'origine volcanique. En effet, si l'iridium est quasiment absent de la croûte terrestre, il ne l'est pas du manteau sous-jacent. Or, les volcans d'Hawaii, tout comme ceux de la Réunion, dans lesquels le précieux métal sera repéré quelques années plus tard, y puisent leurs racines (volcans de type « points chauds »)(3).
La présence de platinoïdes dans un sédiment s'avère donc ambiguë : elle peut refléter la présence de matière météoritique ou volcanique. Les isotopes ne permettent pas de trancher. La seule anomalie isotopique possible est due à l'existence de l'isotope 187 de l'osmium (Os), produit par la désintégration radioactive de l'isotope 187 du rhénium (Re). Mais les analyses montrent que l'osmium de la limite C/T provient d'une source caractérisée par un rapport Re/Os comparable à celui des météorites mais aussi à celui du manteau terrestre(4). Les rapports d'abondances des différents platinoïdes sont également muets : ils sont identiques dans les sédiments de la limite C/T, dans les météorites et dans le manteau(5).
Une seconde ambiguïté réside dans la distribution stratigraphique de l'iridium. L'anomalie ne se limite pas à la couche d'argile, mais s'étend de part et d'autre sur une épaisseur de sédiments représentant une durée de plusieurs dizaines de milliers d'années. Dans les sites italiens, des maxima secondaires de concentrations apparaissent même de part et d'autre de la limite paléontologique(6). Pour les tenants de l'hypothèse cosmique, cette dispersion problématique signe un événement quasi instantané dont l'enregistrement a été perturbé ultérieurement par la diffusion de l'iridium dans le sédiment, son temps de résidence dans l'eau de mer (plusieurs dizaines de milliers d'années) et, dans certains cas, par la dissolution des carbonates. Pour les partisans de l'hypothèse volcanique, la distribution stratigraphique de l'iridium s'interprète comme la trace d'un phénomène de longue durée, voire d'une série d'événements discrets. Est-ce à dire qu'il est impossible de trancher entre les deux hypothèses, cosmique et volcanique ? Non. Car le scénario volcanique souffre d'une insuffisance évidente sur le plan quantitatif. Les quelques grammes d'iridium émis au cours d'une éruption ne peuvent en aucun cas se comparer aux 500 000 tonnes contenues dans les sédiments de la limite C/T ! L'existence d'un volcanisme intense en Inde (trapps du Deccan) à cette époque a pu donner pendant quelque temps l'impression qu'une source terrestre avait été identifiée. Si la coïncidence temporelle est troublante, elle n'en demeure pas moins fortuite. D'une part, l'activité volcanique indienne a été beaucoup plus longue que l'événement à iridium(7) : elle a débuté au moins 400 000 ans avant et s'est poursuivie au moins 400 000 ans après. Dans le Kutch, au nord-ouest du Deccan, l'anomalie d'iridium a d'ailleurs été retrouvée(8) coincée entre deux coulées, attestant de l'indépendance des deux événements. D'autre part, il n'existe aucune preuve que le volcanisme du Deccan ait émis de l'iridium : les basaltes n'en contiennent aujourd'hui qu'une quantité négligeable (moins de quinze picogrammes/gramme), très inférieure à celle observée dans les coulées récentes des volcans d'Hawaii et de la Réunion (jusqu'à deux cent cinquante ou trois cents picogrammes/gramme).
Il est surprenant que la thèse volcanique ait pu faire illusion aussi longtemps. Sa seule force, celle qui lui a permis d'entretenir la controverse pendant plusieurs années, fut de replacer la crise de la fin du Crétacé dans un cadre classique, c'est- à-dire terrestre et gradualiste. Depuis Cuvier et les querelles qui suivirent la publication de ses Discours sur les révolutions de la surface du Globe , le catastrophisme n'a jamais eu bonne presse auprès de la communauté scientifique.
Pourtant, il a fallu se rendre à l'évidence quand des observations minéralogiques ont porté le coup de grâce au scénario volcanique. En montrant que l'anomalie d'iridium est associée à des minéraux spécifiques dont l'origine ne présente aucune ambiguïté (voir les deux articles suivants), ces observations confirment l'intuition de l'équipe de Berkeley : la Terre a bien connu une catastrophe cosmique à la fin du Crétacé.
Robert Rocchia
