Évolutionnisme : les 7 méthodes de base sont faussées dès la base 

zéro preuves de l'évolution ... Démonstration ...


Les 7 méthodes d'investigation et de probation évolutionnaires sont invérifiables et péremptoires : dès le départ :

  • des postulats "vérifiés" seulement par la Foi  des Croyants au Darwinisme c'est à dire les Professionnels de l'Évolutionnisme 



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Ci-dessous, les 7 méthodologies évolutionnistes :
  1. l'anatomie comparative
  2. la génétique moléculaire
  3. les hybridations entre espèces
  4. l’embryologie
  5. la paléontologie et les datations
  6. la géophysique et la Dérive des Continents
  7. la perpétuation des modèles (sous peine de se retrouver chômeur)
  1. Première méthodologie : l'anatomie comparatiste


    En ce qui concerne l’anatomie comparative, les travaux des anatomistes prouvent tout au plus l’absence d’incohérence entre les faits anatomiques et la théorie de l’évolution. Aux dires-mêmes de quelques évolutionnistes, les études d’anatomie comparative « ne prouveront jamais l’évolution». «Ressemblance implique filiation », disent pourtant la majorité d’entre eux ; c’est l’idée que retiennent généralement les personnes non-scientifiques qui se sont intéressées à la théorie de l’évolution

    Je réponds à cela que la ressemblance anatomique est due à une même situation écologique et environnementale, nutritive, etc....
    En effet, « Pourquoi les voitures ont-elles quatre roues ? Eh bien parce que leur modalité de fonction et leur utilisation exigent nécessairement de les construire comme telles ! » Or, il est clair que les voitures sont des inventions...

    Autre chose sur le Microraptor, j'ai bâti une thèse tout à fait rationnelle sur les raisons pour lesquelles les animaux terrestres n’ont que quatre pattes ; elle ne fait pas partie de ce livre car beaucoup trop « créationniste » (on dit en l'occurrence «créationnaire»); je me limite dans cette étude à combattre le fantôme irrationnel de l’évolutionnisme…

    J'explique pourquoi les définitions de l'analogie, puis de l'homologie, ne prouvent absolument pas et aucunement la Théorie de l’Évolution.

    Des exemples évolutionnistes d analogies puis d' homologies éclairent ce que je veux montrer ici : elles ne sont que de mots lancés en l'air qui n'ont aucune probation « évolutionnaire »...

    Notons ici que la dualité de ces termes pour désigner les similarités fonctionnelles provient exclusivement du dogme évolutionniste. Analogie et homologie sont présentées comme des preuves de l’évolutionnisme alors qu’elles ne font que préciser (sic) l’étude et la comparaison des êtres vivants...
    De plus, on a découvert en juin 2003 un dinosaure qui avait quatre ailes ! C’est donc un tétrapode, mais très particullier, car le lien de « cousinage » avec l'Archéoptérix se complique terriblement, car celui-ci n'a que deux ailes : voir « Sciences et Avenirs » de juin 2003).
    Cette découverte de 2003 est une catastrophe pour un évolutionniste, car le lien avec le (trop) fameux Archéoptérix est terriblement compliqué : déjà, il est certes facile d'imaginer qu'un reptile se voit pousser ds ailes (ou alors seulement en faisant de la poésie, ce qui n'est pas de la science), mais il a toujours été impossible pour un scientifique évolutionniste d'établir le chemin "évolutionnnaire" conduisant un reptile se voit pousser quatre ailes, qui sont anatomiquement (et selon toute probabilité physiologiquement) différentes d'une paire à l'autre, comme dans un conte de fée...


    Définition de l'homologie dans la science de l'anatomie comparative

    L’homologie compare un organe présent chez deux espèces, et qui a un rôle assez semblable. Pour illustrer l’homologie de deux espèces, je prends l’exemple de la baleine, qui a une sorte de bassin, qui est l’analogue du bassin de l’être humain. Mais le bassin de la baleine n’a pas le rôle fondamental dans le déplacement et la stature debout de l’être humain ; en revanche, bien concrètement, et en fait, il sert à soutenir la musculature arrière de l’animal. Encore une fois, que prouve-t-on ici ? Si des organes sont anatomiquement proches, eh bien, cela signifie que la nature est bien faite ! En somme, des organes occupant une même fonction physiologique (par exemple, le foie est présent chez tous les êtres pluricellulaires : analogie), cela prouve donc que les êtres vivants ont tous besoin d’un foie pour survivre et vivre ! Tout simplement ! Et l’évolutionniste de chercher des rapprochements tous azimuts… Prenons l’exemple des pièces buccales des insectes analogues d’une espèce à l’autres. Les évolutionnistes affirment que « de telles ressemblances ne s’interprètent qu’à la lumière des déviations évolutives ». Mais encore une fois, qui parle d’« interpréter » sinon les évolutionnistes et seulement eux ? Une « interprétation » n'est exigible que par et pour un évolutionniste !

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  2. Un exemple d’homologie est celui des « organes rudimentaires »

    Les « organes rudimentaires » ne présentent pas de fonctions connues, qui sont moins développés dans certains groupes que dans d’autres voisins. En outre, ils sont développés normalement aux stades embryonnaires et ont alors des fonctions normales. Les plus connus chez l’être humain sont l’appendice du gros intestin et les muscles du pavillon externe de l’oreille. En 1902, on répertoriait 180 organes rudimentaires chez l’être humain. Aujourd’hui, on cite beaucoup plus rarement cet argument qui, auparavant, « prouvait » la théorie de l’évolution : aujourd'hui, on connaît mieux leus fonctions des "organes rudimentaires"... qui sont en fait très précises.

    Premier exemple:
    le coccyx est le point de départ des nerfs vers le bas du corps, et il est le point d’attache du cordon médullaire (qui est au centre de la colonne vertébrale ).

    Deuxième exemple:
    Les muscles de l’oreille externe servent à mouvoir le cuir chevelu. Vous me direz : « A quoi peut bien servir de mouvoir son cuir chevelu ? ». Je réponds scientifiquement par la voix d'un Chercheur en anatomie, médecin ORL au CNRS que «les muscles de l'oreille externe, organe atélique par excellence, ne servent pas de tout à mouvoir le scalp (muscle occipito-frontal), mais à orienter le pavillon de l'oreille pour mieux transmettre les ondes de pression sonores sur la gamme de 2000-5000Hz chez l'Homme.»

    Troisième exemple:
    Le bassin de la baleine sert à soutenir les muscles quoi partent de cette région vers l’appendice caudal.

    Dernier exemple, l’appendice du gros intestin chez l’homme : quand il est atrophié accidentellement ou génétiquement, il donne des infections beaucoup plus fréquentes chez l’individu où cet appendice est absent.

    Par conséquent et en réalité, les organes rudimentaires ne constituent pas une preuve de l’évolution. Ils en sont même une contradiction majeure........ En effet, une des explications fondamentales de la théorie de l’évolution est la Sélection Naturelle.

    Or, soyons précis, l’existence d’organes rudimentaires contredit absolument le concept de Sélection Naturelle. En effet, comment des organes ne servant à rien s’opposeraient-ils à la force de la Sélection Naturelle ? La Sélection Naturelle est là pour éliminer :  « éliminer » et seulement cela ...

    Analogie et évolutionnisme sont opposables radicalement

    Je passe maintenant aux « convergences adaptatives » qui sont, cette fois, des analogies. Les palmures des palmipèdes et la queue aplatie des animaux aquatiques sont des convergences ayant un rapport avec l’écologie. Les plantes grasses sont issues de groupes phylogéniques* très éloignés ; pourtant elles se ressemblent énormément. D’autres exemples concernent des convergences anatomiques, comme les yeux à cristallin des vertébrés et des céphalopodes ( seiches et calmars ), ou comme la grosse glande annexée du tube digestif des vertébrés, ou encore le foie des vertébrés. Quant aux hémoglobines des vertébrés et des invertébrés, elles illustrent une convergence chimique.

    En fait, « le problème est embarrassant pour tout le monde, aussi bien pour les darwinistes que les néo-darwinistes », avouent les évolutionnistes ! En effet, comment peut-on expliquer raisonnablement que des espèces aient des ressemblances anatomiques alors que, justement, elles ne « descendent » pas les unes des autres ? Or, il s’agit bien de cela quand on parle de « convergences ». Un véritable casse-tête pour les évolutionnistes.
    Il ressort en effet de l’étude des êtres vivants au point de vue anatomique que leurs ressemblances sont très souvent très ponctuelles, insignifiantes par rapport à leurs très nombreux caractères dissemblables. J’en tiens pour preuve que les évolutionnistes mettent dans le même groupe (le même « ordre ») les lions et les otaries !
    Qui est sérieux ?

    Tout au plus, les lamarckistes tirent leur épingle du jeu… Mais, en fait, comment considérer scientifiquement la théorie de Monsieur Lamarck qui date de 1809 et qui contredit ce qu’il y a de plus sûr en matière de génétique moléculaire depuis 1953 (avec la découverte de l’ADN et ses conséquences) ?
  3. Deuxième méthodologie : la génétique moléculaire

    Phylogénie proche et anato-physiologie différentes : la théorie de l’évolution exige absolument que les groupes phylogéniques* proches soient génétiquement* proches. Dans la réalité, il n’en est rien pour les amphibiens (grenouilles, crapauds et salamandres), qui ont un génome immensément plus compliqué que celui des reptiles, alors que les premiers sont sensés avoir « engendré » les seconds. De même, certains insectes ont un développement embryonnaire totalement différent d’espèces qui sont pourtant extrêmement proches sur le plan phylogénique*.
    Or, le développement embryonnaire est très largement dépendant de l'ADN, dont l'étude est faite par la génétique moléculaire.

    Autre énormité qui date du 4 juin 2004 :

    Ceci est l'exacte retranscription de l'article référence en web

    Seulement 1,5% de nos gènes nous sépare du chimpanzé. Mais plus les scientifiques s'enfoncent dans les profondeurs de notre génome, et plus ce 1,5% devient complexe!
    Le Consortium international du génome du chimpanzé, dont nous avons déjà parlé dans ces pages, vient de publier une carte détaillée des gènes composant le chromosome 22 du chimpanzé, et son équivalent chez l'humain, le chromosome 21.
    Une première carte du génome du chimpanzé était parue dès août 2003. Mais comme toutes les premières cartes de génomes, il s'agissait d'un séquençage où subsistaient tout plein de trous. L'étude dont il est question ici, dirigée depuis le Japon par Todd Taylor, du Centre Riken des sciences génomiques, est la première qui soit suffisamment précise et complète pour autoriser les scientifiques à faire des comparaisons humain-chimpanzé qui se tiennent.
    Et la comparaison, publiée dans la dernière édition de la revue Nature,révèle des surprises. On se serait par exemple attendu à ce que la majorité des différences - elles ne sont que de 1,44% - soient dans les mêmes régions du génome: ce serait là un témoignage du moment où, il y a 6 millions d'années, nos ancêtres respectifs se sont séparés.
    Mais il n'en est rien !! Plusieurs des différences entre les paires de bases - c'est-à-dire ces séquences de «lettres» (A, C, T, G) qui composent un gène - sont plutôt là où les gènes encodent des protéines: 83% des 231 gènes analysés ont des différences qui affectent les séquences d'acides aminés, or, elles encodent des protéines !
    En termes clairs: la plongée des scientifiques dans les profondeurs de notre génome est loin d'être terminée, puisque ce qui se dessine de plus en plus, c'est que pour mieux comprendre ce que nous sommes -et ce qui nous distingue du chimpanzé.
    (En effet, il faudra comprendre les mécanismes de production de ces protéines. Il ne suffit pas de découvrir qu'un gène ait subi une mutation il y a 6 millions d'années: il faut découvrir quelles protéines il encode, ou pas.)
    La version complète du génome du chimpanzé doit être publiée dans Nature au plus tard cette année. [c'est à dire pas encore maintenant !!! ---NDLR].
    Or, le chromosome 22 ne contient que 1% des gènes du chimpanzé, de sorte que si ce que les chercheurs viennent de découvrir s'applique au reste, il pourrait y avoir des dizaines de milliers de gènes qui « produisent » des différences significatives entre le chimpanzé et nous !
    À titre d'exemple, Todd Taylor et ses collègues écrivent dans Nature avoir déjà identifié deux gènes, NCAM2 et GRIK2, dont la version humaine contient de larges sections manquantes chez le singe. Ces deux gènes sont impliqués dans les fonctions de notre cerveau.
    Il y a deux ou trois ans, les optimistes, qui ne s'arrêtaient qu'au 1,5% de différence, imaginaient déjà à la portée de la main la découverte des gènes responsables des différences entre le singe et nous, du développement de fonctions cognitives avancées jusqu'à la marche debout...




    13 Juin 2007 :  «l'adn-poubelle » est obsolète  (info-science de juin 2007)

    Titre de la publication : "Au delà des gènes, le reste de l'ADN voit son rôle revalorisé"

    http://www.cyberpresse.ca/article/20070613/CPSCIENCES/706130887/5529/CPSCIENCES

    Au delà des gènes eux-mêmes, d'autres éléments de l'ADN jouent un rôle important, selon des travaux scientifiques publiés mercredi qui soulignent la complexité des interactions et remettent en cause certains dogmes.
    La communauté scientifique va devoir réviser sa vision «de ce que sont les gènes et de ce qu'ils font» avec de possibles conséquences sur l'identification «des séquences d'ADN impliquées dans de nombreuses maladies humaines», résume le Dr Francis Collins, directeur de l'Institut américain de recherche sur le génome humain (NHGRI).
    Réhabilitant ainsi une grande partie de l'ADN, hâtivement qualifiée par le passé «d'ADN poubelle», c'est-à-dire inutile, parce que sa fonction n'avait pas été identifiée, ces travaux conduisent à détrôner le gène, jusque là mis au premier plan.
    Ces découvertes remettent en question la vision d'un génome «consistant en un petit ensemble de gènes définis, à côté d'une grande quantité d'ADN-«poubelle» non biologiquement actif», souligne le consortium ENCODE (the ENCyclopedia Of DNA Elements) qui publie ces travaux dans les revues scientifiques Nature et Genome Research.
    Fruit de quatre années de recherches auxquelles ont participé 35 groupes de chercheurs de 80 organismes dans le monde, ces résultats «promettent de transformer notre compréhension du fonctionnement du génome humain»: «l'image traditionnelle» de notre génome, comme une «collection bien ordonnée de gènes indépendants» est remise en cause, ajoute le consortium.
    Ces résultats laissent entrevoir «un réseau complexe dans lequel les gènes, des éléments régulant leur activité et d'autres types de séquences d'ADN» interagissent, résume le consortium ENCODE dans un communiqué.
    Le génome humain (ADN) compte quelque 3 milliards de paires de bases programmant, «directement ou indirectement, les instructions pour synthétiser presque toutes les molécules qui forment chaque cellule, tissu ou organe humains», rappellent les chercheurs.
    Les gènes codant pour des protéines, c'est-à-dire programmant la formation de ces briques élémentaires de l'organisme, ne constituent qu'une très faible fraction du génome humain.
    Le séquençage de celui-ci dans le cadre du Human Genome Project en 2003 a permis d'identifier quelque 22.000 gènes et les séquences régulant leur activité, soit environ 3 à 5% du génome, note le Wellcome Trust Sanger Institute associé à ces travaux.
    Remettant en cause l'épithète d'ADN «poubelle», les nouvelles données montrent «que le génome contient très peu de séquences inutilisées, les gènes sont juste un des nombreux types de séquences d'ADN ayant un impact fonctionnel», selon le consortium et le Laboratoire européen de biologie moléculaire et de bioinfomatique (EMBL-EBI) qui a piloté l'analyse.
    Selon ces travaux ayant porté sur près de 30 millions de paires de bases, soit 1% du génome humain, les séquences d'ADN situées hors des gènes «ont un rôle de régulation essentiel», commente un expert dans /Nature/.
    La majorité de l'ADN (acide désoxyribonucléique) humain est transcrit sous forme d'ARN (acide ribonucléique), mais cet ARN (sorte de papier-calque de l'ADN) ne sert pas toujours à fabriquer des protéines.
    Des études avaient déjà montré qu'à partir d'un même gène, différentes protéines pouvaient être produites, et non pas une seule comme on l'avait longtemps pensé.

    Qu'est-ce que l'ADN et les gènes?
    Les longs fils d'ADN (acide désoxyribonucléique) blottis au coeur de chacune des nos cellules contiennent notre programme génétique qui dépend de l'ordre dans lequel se succèdent quatre motifs chimiques élémentaires appelées bases (G pour guanine, À pour adénine, C pour cytosine, T pour thymine).
    Les gènes, qui ne représentent qu'une faible proportion de cet ADN, sont traditionnellement définis comme étant les portions d'ADN «codant pour des protéines», c'est-à-dire rogrammant la formation de ces briques élémentaires de l'organisme.
    Les protéines sont de longues chaînes d'acides aminés de vingt types différents. Le «code génétique» partagé par tous les organismes vivants fait correspondre un acide aminé aux différents groupes de trois «lettres» ou bases (comme ACG) se succédant sur l'ADN. Une molécule calque de l'ADN, l'acide ribonucléique (ARN) sert d'intermédiaire lors de cette transcription.
    De larges portions d'ADN situées entre les gènes avaient, dans un passé récent, été traitées avec mépris d'ADN «poubelle», car sans fonction identifiée. Après avoir achevé le décryptage «lettre» à «lettre» du génome humain, les chercheurs ont cherché à détailler ses fonctions, y compris celles de l'ADN dit non-codant, ne conduisant pas à la production de protéines.
    Dans ces zones dites non-codantes, on trouve notamment des séquences ou motifs d'ADN régulant l'activité des gènes (signaux de début de transcription....). Le nombre de ces éléments régulateurs s'avère plus élevé qu'escompté et, selon des travaux publiés mercredi, ils peuvent être situés non seulement en amont, mais aussi en aval du gène sur le fil d'ADN.
    Certaines séquences entrainent la production d'ARN, sans que cette molécule serve à son tour à fabriquer une protéine. Ces ARN participent néanmoins au réseau complexe d'interactions à l’œuvre au sein du génome.
    D'autres acteurs interviennent aussi, comme les histones, ces protéines sur lesquelles s'enroulent, dans chaque cellule, les fils d'ADN d'une longueur totale de 1,5 mètre. Selon la façon dont l'ADN se replie, s'enroule, un gène peut être «lu» ou rester muet au cœur d'une cellule.



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  4. Troisième méthodologie : les hybridations

    En 150 ans, on a transformé les fleurs d’artichauts de 2 ou 3 cm de diamètre, en bons légumes d’une dizaine de centimètres de diamètre. Et ceci comme de très nombreuses variétés d’espèces animales et végétales, comme les roses qui fanent moins facilement, et les vaches laitières qui produisent jusqu’à 100 litres de lait par jour, ce qui est proprement phénoménal !

    On pourrait penser que cette « élasticité » génétique pourrait prouver la théorie de l’évolution.
    En réalité, les transformations crées par l’homme n’ont jamais créé d’organe. L’hybridation des espèces ne met en relief que l’élasticité des génomes*, qui est une des propriétés des génomes.....

    Or, on constate depuis 1970 en Europe de l’ouest que les enfants puis les adolescents sont de plus en plus grands, plus grands que leurs parents ; or il a été prouvé médicalement que leur meilleur état de santé, et notamment leur alimentation est à l’origine de l’augmentation de leur taille. Renseignez-vous, et tout simplement, demandez à votre médecin de famille quelles sont les raisons qui président à ces changements de taille......

    On sait aussi que l’obésité devient une réalité pour 15 % des adolescents de France. Encore une fois, c’est un facteur nutritionnel qui est à l’origine de ces changements… Récemment, des scientifiques ont même prouvé qu’une femelle souris obèse pouvait accoucher d’un bébé qui ne soit pas obèse, par le simple fait que la mère se nourrisse de façon diététique et saine pendant la grossesse. Voici l’article, que vous pouvez retrouver sur le web à :

    http://permanent.sciencesetavenir.com/sci_20030804.OBS4392.html


    Réponse sur la plasticité génomique


    http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuter:Théories_de_l'évolution

    ARGUMENTAIRE / DEBAT WIKIPEDIA suir le créationnisme : un darwinien anonyme, et C. MOLINA, anti-darwinien, mais pas créationniste...

    Définition de la plasticité génomique :
    C'est la capacité d’un système complexe (macromolécule, cellule ou organisme) à se déformer de manière autonome pour répondre à une sollicitation externe, tout en gardant une grande cohérence. Elle établit un lien dynamique entre robustesse et flexibilité. Cette notion montre que les êtres vivants ne sont pas seulement déterminés par leur programme génétique interne, inscrit sur l’ADN, mais qu’ils le sont aussi par leur environnement, susceptible de les informer et de les déformer. À l’image cartésienne de l’être vivant programmé comme un automate s’ajoute ainsi le concept d’une réalité fluide, dont la plasticité joue un rôle majeur dans l’évolution.
    <
    ** Plasticité cellulaire qui s'observe au niveau du développement des embryons :
    Toutes les cellules issues des divisions de la cellule oeuf humaine renferment les mêmes trente mille gènes sur leurs chromosomes. Pourtant, aux différents stades du développement embryonnaire, selon leur localisation, les cellules se différencient en types nerveux, musculaires, épidermiques, etc. Ce sont des gradients de substances morphogènes (isolées pour la plupart) qui déterminent dans le fœtus la différenciation cellulaire. Ces substances sont secrétées à partir de zones précises et diffusent en se fixant sur les ADN des cellules : selon leur concentration et l’endroit où elles se fixent, les unes répriment, les autres induisent l’expression des différents gènes. La plasticité des cellules embryonnaires est très grande : si l’on déplace expérimentalement une cellule embryonnaire de têtard, de la zone ventrale à la zone dorsale, on peut en fait obtenir un têtard à deux colonnes vertébrales. Chez l’homme, la persistance de cellules souches embryonnaires dans divers tissus adultes ouvre de grands espoirs en médecine.
    - Exemple : L'hémoglobine chargée de transporter l’oxygène dans les globules rouges du sang, est un ensemble de quatre sous-unités déformables. Chaque sous-unité contient du fer, pouvant fixer une molécule d’oxygène, et présente deux configurations : l’une (T) a très peu d’affinité pour l’oxygène ; l’autre (R) fixe très avidement l’oxygène. Dans le sang veineux, venant des organes, les quatre sous-unités ont la forme T. Dans les poumons, une première sous-unité fixe de l’oxygène et passe dans la forme R ; une deuxième en fait autant et, du coup, les quatre sous-unités passent en forme R, ce qui entraîne la fixation rapide de deux nouvelles molécules d’oxygène. L’hémoglobine totalement oxygénée est entraînée par le sang artériel vers tous les organes où les transitions inverses aux précédentes déchargent l’oxygène dans les tissus. Cette plasticité de l’hémoglobine joue dans toutes sortes d’adaptations : dans l’utérus maternel, l’hémoglobine fœtale est toujours de forme R, très avide d’oxygène, si bien que la protéine du fœtus capte tout l’oxygène du sang de la mère au niveau du placenta. L’hémoglobine des baleines des mers froides ou celle des oies indiennes volant au-dessus de l’Himalaya sont presque toujours de forme R. Tous les enzymes de l’organisme catalysant des réactions chimiques présentent une plasticité moléculaire comparable à celle de l’hémoglobine.  - Plasticité nucléaire qui s'observe avec l'hémoglobine

    < ** Plasticité des anticorps
    ** Plasticité des organismes observée par l'évolution de leur plan d'organisation. Etc.

    La réponse de Molina :


    Pensez-vous sérieusement que cette discussion puisse faire avancer l'article sur l'évolution? J'en doute, c'est pourquoi je vais faire court.
    J'apprécie très moyennement votre façon de communiquer. Que vous ayez tort ou raison, ce n'est pas en agressant les gens qu'on arrive à une discussion constructive, bien au contraire. Surtout quand on aborde des points qui sont aussi discutables que différentes conceptions de l'évolution biologique. Je regrette certaines de mes formulations qui vous ont semblées trop définitives, mais venant de vous, c'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité. Vous avez la vérité absolue avec vous, tant mieux pour vous, ce n'est pas mon cas, et je ne vais pas vous agresser en retour pour vous imposer mon point de vue. En évolution encore plus qu'ailleurs, le respect de la pluralité des points de vue est une condition sine qua non à toute discussion, autrement, vous ne pouvez pas avancer conceptuellement. Sur le fond, je me permets une auto-citation : [Dawkins] offre un aperçu cohérent et synthétique de la manière dont les scientifiques des années 1970 comprenaient l'évolution, de l'apparition de la vie à l'adaptation comportementale dans les communautés complexes. Voila, tout est dit, je n'ai jamais prétendu que R. Dawkins avait inventé quoi que ce soit, j'ai simplement précisé que sa synthèse était remarquable de clarté et qu'il avait su présenter un point de vue original sur la question, point. Ce qui suit est une interprétation personnelle, mais je pense que le travail le plus difficile, pour un scientifique, n'est pas de "créer" des données par des expériences ou des observations (ça, tous les scientifiques du monde sont à peu près capables de la faire correctement), le plus difficile est de synthétiser le travail des autres pour en tirer un cadre conceptuel clair, qui sera utile à la fois aux autres chercheurs (enfin ceux qui sont assez ouverts pour changer de paradigme, c'est rare), au grand public et aux étudiants (les futurs chercheurs). Et ça, ça ne s'acquiert pas forcément par le travail, c'est certainement aussi pourquoi les scientifiques les plus médiatiques sont les plus détestés par le reste de leur communauté (oui, je pense que c'est de la simple jalousie). Enfin, je suis on-ne-peut plus d'accord avec vous sur la manière dont vous présentez les concepts de canalisation et de plasticité, mais je pense que notre discussion a subi un glissement sémantique. Je parlais à l'origine d'une plasticité du génome, et non du phénotype. L'existence d'une plasticité du génome est liée au concept d'"adaptabilité", un peu trop fumeux à mon goût. Cessez-le-feu? De toutes manières, on ne pourra certainement pas avancer beaucoup plus. Arnaudus 12 décembre 2005 à 10:09 (CET) ....... Cessez-le feu. Vous avez raison, notre discussion a outrepassé le point pour lequel j'étais venu : Un interne m'avait informé sur le contraste et différence qualitative d'informations existant entre plusieurs pages. Tout-à-fait sans mauvaise intention. Pour ma part je n'ai pas parcouru tous les liens.
    Mon intention était d'encourager l'équipe de rédaction à vérifier et remodeler quelques points de détail, et par là même, à en profiter pour vous encourager à mettre un peu à jour cette page par des conceptions à la sémantique un peu plus moderne et pointue. (A défaut des schémas, on ne peut se passer de rédaction fine). Si vous me permettez, pour conclure par des points positifs, c'est plutôt la page "Evoluton biologique" qu'il faudrait revoir en profondeur. Celle-ci (Théories de l'Evolution) me semble très bonne et complète à quelques détails près. Très consultée aussi par des étudiants, ne serait-ce que comme simple mémo. C'est à prendre comme un compliment, et comme encouragement pour l'affiner encore un peu.
    Bon courage, et mes meilleures salutations.
    C. Molina
  5. Quatrième méthodologie : l’embryologie.

    La « Loi Biogénétique Fondamentale » énonce que l'« ontogenèse résume la phylogenèse ».
    L’ontogenèse est l’édification néonatale des êtres vivants, c’est l’embryogenèse, c’est à dire l’édification de l’embryon jusqu’au stade de l’éclosion ou de la naissance.
    Quant à la phylogenèse, c’est l’« histoire » sensée s’être déroulée depuis les espèces « initiales » jusqu’aux espèces « finales », en comptant les milliers d’espèces intermédiaires qu’il a bien fallu pour passer de la première à la dernière (par exemple entre un mammifère ressemblant à un chat, qui est sensé avoir engendré les homo sapiens).


    Huit exemples qui contredisent la loi biogénétique fondamentale (qui dit que l'embryogénèse résume les espèces précédentes)


    • C’est au XIX° siècle que le professeur allemand Ernst Haeckel émit cette théorie. Il est un ardent partisan de Darwin. Toutefois, quelques années plus tard, lors que ses croquis du fœtus furent examinés attentivement et à la lumière d’une plus grande connaissance du fœtus, on y décela des altérations et des déformations qui s’avérèrent être intentionnelles  Le Professeur Haeckel fut traduit devant l’Université d’Iéna et fut reconnu coupable. Il avoua ses falsifications dans l’intention de soutenir le dogme de l’évolutionnisme
    • Plus tard, le président de l’ « Association Britannique Pour Le Progrès De La Science », un des plus éminents embryologistes qui ait jamais existé, déclara que « Toutes les données sur le développement du fœtus sont maintenant connues et l’embryologie n’offre pas le moindre argument en faveur de la théorie de l’évolution »
    • En réalité, beaucoup d’évolutionnistes pensent qu’«il ne s’agit là que d’une modalité de l’évolution, qui est particulière et non générale.»

    • Huit exemples qui contredisent la loi biogénétique fondamentale.

      1. L’embryon humain ne porte jamais d’écailles, de nageoires, ou de branchies fonctionnelles comme les reptiles et les poissons.
      2. La tête humaine représente 50 % du fœtus , ce qui n’arrive jamais à aucun animal.
      3. Dans la phylogenèse* des mammifères, les dents apparaissent avant la langue ; or c’est toujours l’inverse qui se produit dans les fœtus.
      4. Les nageoires abdominales des poissons ne se transforment pas au cours de l’embryogenèse, alors que leur position « a constamment changé de place » au cours de « l’évolution ».
      5. Le pénéus et l’écrevisse ont une phylogénie commune. Pourtant, le pénéus éclot sous forme de larve puis passe par les stades « nauplius », « protozoé », « zoé », et « mysis » ; l’écrevisse, elle, éclot sous une forme quasi-adulte. Or, rappelons-nous qu’une seule contradiction à une théorie doit mener à l’abandon de cette théorie, c’est la rigueur, l’objectivité et les lois de la science qui l’exigent. En effet, une théorie doit prendre la totalité des éléments s’inscrivant dans son étude, aucune exception n’a sa place dans une théorie, qui, par définition logique, ne doit supporter absolument aucune exception, c’est absolument logique, un peu de réflexion doit vous amener à le concevoir pleinement et sereinement…
      6. Les larves d’insectes éclosent très souvent sous des formes différentes alors qu’elles font partie de la même famille, voire du même genre.
      7. L’embryon du cheval ne passe jamais par la disposition plantigrade* pentadactyle* de leurs supposés ancêtres, qui sont pourtant un exemple-phare de l’évolutionnisme.
      8. Quant à la totalité des végétaux, aucun ne présente de récapitulation de leur ascendance supposée au cours de leur embryogenèse.


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