Un astéroïde a-t-il percuté la Terre il y a 4000 ans ?



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Cela prouverait partiellement un Déluge (nucléaire) en des temps récent

- Futura-Sciences, le 22/12/2006


Lire l'article de Futura-Sciences visible ici :


A l'époque des premières pyramides égyptiennes, un astéroïde ou une comète aurait touché la Terre du côté des îles Kerguelen, projetant partout sur la planète des matériaux incandescents et des restes d'organismes marins. C'est la thèse que soutient une géologue, Marie-Agnès Courty, après 15 ans de recherche, et que vient de présenter le magazine Ciel et Espace. Futura-Sciences reviendra sur cette découverte.

En 1990, Marie-Agnès Courty, une chercheuse du CNRS travaillant au Centre européen de recherches préhistoriques, à Tautavel (Pyrénées-Orientales), fouille un site archéologique en Syrie et tombe sur une couche de matériaux fondus. Datés de 4000 ans, ils ont dû subir une température de 1700 °C. Convaincue de l'origine météoritique de ce matériau, Marie-Agnès Courty a depuis étudié de nombreux échantillons provenant de multiples endroits, Amérique du sud, Europe, Asie, Indonésie, fond marin de l'océan Indien... Partout, elle retrouve des scories, toujours datées de 4000 ans. Leurs quantités respectives dans les échantillons désignent un point central : quelque part dans l'océan Indien, du côté des îles Kerguelen. Cette origine supposée colle bien avec la découverte la plus étonnante : la présence dans cette « couche 4000 », comme elle l'appelle, de fossiles marins reconnus sans ambiguïté comme ceux d'animaux vivant dans les mers australes.


Les îles Kerguelen, au sud de l'océan Indien,



Pourquoi une pluie de critiques ? parce que le catastrophisme extra-terrestre..

Sa théorie est fortement contestée par beaucoup de scientifiques, qui avancent plusieurs critiques. Dans la couche 4000 de la géologue française, il manque l'iridium et les spinelles nickélifères, considérés comme une caractéristique systématique des impacts météoritiques. Les matériaux éjectés par l'astéroïde tombé sur la Terre il y a 65 millions d'années et ayant causé une extinction massive, dont celle des dinosaures, n'ont pas parcouru plus de 2000 kilomètres. De plus, la nature de la couche 4000 indique qu'ils sont arrivés encore très chauds après leur périple. Aucun cratère connu ne correspond à cet impact. Or, il devrait être très grand, sauf si le corps a rasé la surface, ce qui semble incompatible avec le fait que des restes de fond océanique font partie des fragments retrouvés. Enfin, aucun quartz choqué, signature d'un impact puissant, ni matériau d'origine extraterrestre ne sont inclus dans la couche 4000.

Mais ces arguments, même s'ils sont bons, peuvent tous être discutés. L'impact d'une comète implique-t-elle nécessairement un pic d'iridium et de spinelles nickélifères ? Sait-on parfaitement modéliser l'impact d'un tel bolide, en fonction de son angle d'impact et de sa composition ? En face, les faits sont têtus. Le plus dur à expliquer reste la présence d'une faune antarctique au Moyen-Orient, en Europe et en Asie centrale. Quant à l'absence de matériau extraterrestre et de quartz choqué, la géologue annonce une surprise dans une prochaine publication.

Si l'hypothèse se révèle exacte, elle obligera bien sûr à revisiter quelques grands mythes de l'humanité, comme l'Apocalypse ou le Déluge. Car les civilisations de époque, qui rassemblaient 30 millions de personnes, ont dû être frappés par cette pluie de matière brûlante, probablement suivi d'un voile noir persistant durant des mois...


L'investigation de Marie-Agnès Courty pendant 15 ans :

Marie-Agnès Courty
CNRS-CM. Laboratoire. de la Science des Sols et hydrologique, PAGE d'INA, 78850 Grignon, France.

http://www.knowledge.co.uk/sis/abstract/courty.htm
D'autres investigations laissent examiner de nouveau la nature, vieillissent, des causes et des effets de la troisième catastrophe de millénium identifiée de nos résultats plus tôt. L'essai sur le divers de cerceau de millénium dépôt archéologique en retard AVANT JÉSUS CHRIST et contemporain fournit l'évidence pour l'occurrence régionale en Syrie nordique d'une couche en assemblage pétrographique rare, datée ca. à 2350 AVANT JÉSUS CHRIST (transition entre défunt Akkad dynastique et tôt tôt). Il se compose les spherules très bien envoyer-classés et bien assortis de diverse composition (silice, silicates et calcite fibro-rayonnée), les fragments millimétriques d'un noir, le matériel vésiculaire et amorphe fait de silicates avec des inclusions du carbonate Magnésium-CA et du phosphate, les micro-agrégats ovoïdes faits de cristaux en masse emballés (calcite, gypse ou feldspath) et les fragments angulaires exogènes d'une roche plutonique cristallisée brute. Toutes ces particules sont seulement présentes dans cette couche spécifique et sont finement mélangées aux débris de boue-brique ou à un horizon extérieur brûlé dans les sols contemporains. Dans des ordres de métier, la couche montre un emballage dense rare des agrégats sable-classés et très poreux qui suggère la désintégration de la construction de boue-brique par un jet d'air. Dans le sol vierge, l'horizon brûlé contient la suie et le graphite noirs, et semble avoir été instantanément fossilisé par un rapide et l'occurrence colluvial rare de Washington dans un dépôt épais précédemment enregistré de tephra des particules identiques à une partie de la couche mystérieuse et à la ressemblance de son tissu original de pseudo-sable avec t qu'il a éclaté un de la couche mystérieuse confirme que plus est contemporain du dépôt de tephra tardif il a été cependant impossible de trouver les tessons typiques de tephra dans les emplacements situés à quelques kilomètres autour de celui avec le dépôt de tephra l'occurrence restreinte du plus tard suggère que l'accumulation massive de tephra peut plus n'être considéré comme retombées radioactives typiques a dérivé de la dispersion du matériel d'une explosion volcanique terrestre. Les investigations analytiques dans diverses directions ont ne pu pas, jusqu'ici, réfuter ou confirmer qu'un événement cosmique aurait été la cause pour la production les des deux les particules mystérieuses largement distribuées et le tephra épais localisé. L'origine du ce des phénomènes mystérieux demeure toujours non résolue.

 

 

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