La question se pose, et Giordano Bruno, brûlé vif par l’Inquisition Catholique en 1600, affirme de son vivant que l’univers est infini et qu’il existe une infinité d’étoiles et de planètes, et que''il devait exister par conséquent une infinité de civilisations dans l’espace infini.
La question se pose mais elle semble avoir trouvé une réponse depuis le début du vingtième siècle, à travers la Théorie du Big-Bang (= « naissance » supposée de l'Univers) il y a 13,7 milliards d’années. La conséquence immédiate à la Théorie du Big-Bang est que l’univers n’est pas infini azu ens struict (au sens mathématique aplioqué à la toile « affine » dénommé et décrite comme étant l'univers connu et plus éloigné que nous celui que nous décrivons comme connu au moins au plan théorioque. Mais attention, vous pourrez lire tout de même que l’astrophysique affirme que l’univers est infini… Et justement, c’est le paradoxe de l’astrophysique actuelle, celle-ci nous montre des réalités qui s’entrechoquent , et on considère notamment que l’univers étant en expansion (à cause de la singularité astrophysique inventé par ce modèle du « Big-bang ». D'après les cosmologistes, « notre » univers est minuscule : seulemement 14 milliards d'années-lumières de « diamètre » (= terme impropre). Mais ils disent aussi qu'il n’a pas de limite, parce que il est dénommé et décrit comme « courbe ». |
Notre Voie Lactée vue de la Terre.
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Toutefois : en juillet 2000, Sciences et Avenirs affirme que l’univers est infini et « plat » (page 42, n°338), et non pas « courbe ». Les astrophysiciens Ken Ganga et Jean-Christophe Hamilton, du Collège de France, affirment : « Avec seulement deux dimensions, on peut aisément visualiser l’Univers sous forme d’une galette. A trois dimensions, il ressemblerait à un cube infini »… La plupart des données, sinon toutes, démontrent donc probablement que l’univers, notre bel univers, est infini.
Cette infinitude de l'univers va à l’encontre des croyances métaphysiques de l’Occident, religieuses aussi bien que scientifiques, qui veulent à tout prix assigner un début aux choses, car les religieux orthodoxes et qui se basent sur des Ecrits dépassant le millénaire, cette notion d'un univers né il ya 13,7 millards d'années est anthropocentriste : comme le furent les maîtres de l’Inquisition catholique qui firent brûler vifs toute personne affirmant que la Terre tourne autour du Soleil… De plus, au plan des scientifiques, la mécanique quantique très récente permet de contourner la notion de cause première de l’univers, et donc la nécessité apparente d'une naissance de l'Uniovers, et donc de la nécessité de la Théorie du Big-bang.
Or, si le début n’est pas nécessaire, le principe organisateur ne l’est pas non plus. Comment pourrait-il organiser des phénomènes sans début ? Il ne pourrait tout au plus qu’en modifier le cours au fur et à mesure….
Mais il s’agit bien de remettre en question le Big-Bang, puisque le créationniste que je suis affirme que l’Evolution des Espèces sur une planète est impossible, avec pour corollaire qu’un dieu surnaturel ne peut exister, rationnellement, logiquement et mathématiquement.
Je cite ici un article de « Ciel et Espace » de juillet 1998, à la page 48. Le scientifique qui y est interrogé est ni plus ni moins qu’Allan Sandage, l’architecte de la supposée « expansion » de notre univers. Quand on lui demande : « Comment voyez-vous l’évolution de l’astrophysique dans les décennies qui viennent ? », l’astronome répond :
« Ce qui me frappe surtout, c’est l’absence totale de révolution conceptuelle depuis 1965. […] Certains problèmes critiques n’ont pas du tout évolué. […] L’objet le plus lointain connu est une galaxie avec un décalage vers le rouge de 5,3, soit une faible fraction de l’âge de l’univers, mais nous ne savons toujours pas comment se forment ces galaxies lointaines dans le big-bang homogène, ni comment elles évoluent. » L’approche astrophysique que je veux montrer ici est peut-être ardue pour un certain nombre de lecteurs, alors je m’explique. La théorie traditionnelle de l’astrophysique dit habituellement que l’univers étant en expansion, les astres (étoiles, galaxies, trous noirs, nébuleuse, étoiles en formation, etc.) ont un « spectre » qui est décalé vers le rouge. Mais ici, Allan Sandage parle d’une galaxie en formation dont le spectre est « seulement de 5,3 », soit une faible fraction de l’âge de l’univers ». Cette phrase, lâchée dans un lot de bons sentiments bien traditionnels, montre ce que je vous suggère depuis le début du chapitre : à savoir que les chercheurs en astrophysique parlent avec condescendance de la « certitude » du Big-Bang, mais dévoilent des données contredisant le-dit big-bang !! Je m’explique. L’astronome parle de la une galaxie la plus lointaine connue et ayant un décalage vers le rouge de 5,3,… Mais ce chiffre correspond à une étoile jeune !!! Ce qui contredit tout à fait sûrement que le décalage vers le rouge (une des deux « preuves » du soi-disant d’un « big-bang ») soit directement relié à la distance de cet astre par rapport à nous… et donc de sa très grande ancienneté !!! En conséquence, les astres lointains ne sont pas forcément âgés ! Donc le décalage vers le rouge n’est pas la preuve incontestable d’un Big-Bang !
Le ciel est de couleur noire ce qui implique officiellement que l'univers est fini. Eh bien, non !
Je laisse encore à votre réflexion les extraits d’un article du hors-série de Sciences et Avenirs intitulé « Les grands paradoxes de la science », le hors-série est de juin-juillet 2003, et l’article s’intitule : « Pourquoi la nuit est-elle noire ? » :
« Dans l’univers si vaste, notre regard devrait, en toute direction, rencontrer la surface lumineuse d’une étoile. Alors pourquoi le ciel nocturne n’a-t-il pas l’apparence d’une voûte aveuglante ayant l’éclat du soleil ? » L’auteur de l’article est Edward Harrison, professeur d’astronomie du Steward Observatory, et qui est professeur émérite de Physique, à l’Université du Massachusetts, aux Etats-Unis.
C’est la fameuse énigme dite « du Paradoxe d’Olbers ». Physicien et astronome hambourgeois, Wilhem Olbers est l’homme qui a le plus clairement posé cette énigme, en 1823.
L’article fait la liste de toutes les théories qui ont émergé depuis Isaac Newton, au XVII° siècle. Finalement, l’auteur termine sur le fait que le Big-Bang, et, en fait, la petitesse de l’univers, empêche de voir les étoiles nées du Big-Bang, de par la jeunesse de la totalité des étoiles de l’univers. Comme la Théorie de l’Evolution, le Big-Bang n’est pas vérifié.
| Voici la fin de l’article : « La vieille énigme de la noirceur du ciel nocturne est résolue par la cosmologie moderne. Dans notre univers issu d’un Big-Bang remontant à 10 ou 20 milliards d’années, nous ne pouvons voir suffisamment d’étoiles pour couvrir le ciel. Lorsque nous regardons vers l’espace, nous regardons loin dans le passé, vers la naissance de l’univers, et dans toutes les directions nous voyons le Big-Bang qui couvre le ciel. L’expansion de l’univers a rougi l’éclat éblouissant du Big-Bang jusqu’à en faire d’invisibles infra-rouges. » C’est l’hypothèse principale de la fin de l’article. Or, l’article fait aussi référence à Fournier d’Albe, en 1907, qui parle d’«univers hiérarchique» : «Une succession infinie d’amas de galaxies peut exister sans engendrer de ciel brillant.». «Si le nombre d’étoiles de chaque amas augmente avec le rayon de l’amas, le ciel nocturne apparaîtra tout à fait noir.» Or, il est démontré de la façon la plus certaine depuis longtemps que ces amas, super-amas, hyper-amas, etc. existent bel et bien ! |
Galaxie d'Andromède, vue dans un télescope
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Or, ce que ne dit pas l’article , eh bien c’est qu’il existe effectivement des étoiles dont le spectre est décalé vers le rouge, démontrant ainsi qu’elle s’éloignent de nous ; on en déduit actuellement que l’univers est donc en expansion. Mais il est également sûr que beaucoup d’étoiles (environ 15 %) ont un spectre décalé vers le bleu, ce qui signifie qu’elle se rapprochent de nous, contredisant indubitablement que le Big-Bang n’est pas une théorie aussi sûre que cela... et même qu’elle serait archi-fausse. (confirmation),
Une information sur l’univers est passée inaperçue en octobre 2003. Je l’ai eue en écoutant une radio du Service Public. Ce 23 octobre, l’animateur dit dans son micro que l’univers serait sphérique ! Et pourvue de structures pentagonales à sa « frontière ». Car il faudrait alors parler de frontières aux limites (sic) de notre univers ! Ce qui contredit la nature-même de la théorie du Big-Bang née en 1965.
Pourtant, avec du recul, on sait que le Modèle Standard (= Théorie du big-bang) se heurte à 5 Grands problèmes insolubles :
Un article scientifique est signé par un des plus grands astrophysiciens d'Europe ; voici cet article issu du Numéro 673 de « Sciences et Avenirs » de mars 2003 pages 66 et 67
- « Le problème que je cite en premier est le fait que l’univers, au tout début supposé aurait dû être infiniment dense. Mais comment cette densité infinie a-t-elle pu donner finalement naissance à la matière. Les théories actuelles se refusent à l’expliquer en arguant qu’au delà d’une limite, nos processus physiques disparaissent. La dérobade n’est pas satisfaisante intellectuellement. »
- « Pourquoi l’univers est-il plat ? Les données expérimentales de 2003 ont prouvé que notre univers était désespérément plat à grande échelle. Pourquoi plat plutôt que courbe ? En effet, toute la matière de l’univers devrait au contraire le courber. Ceci est inexplicable dans la théorie du Big-Bang. »
- « Pourquoi les étoiles sont-elles les mêmes partout ? Dans le cas d’un univers issu du Big-Bang, il ne se serait pas passé assez de temps pour que l’univers soit unifié dans toutes les parties de l’univers. »
- « La matière est parfaitement distribuée. Du moins à grande échelle. Pour arriver à un si beau résultat, il eût fallu que le supposé Big-bang donne lieu à un état initial de l’univers uniforme au « départ ». C’est un état absolument improbable, vu qu’il faut justement une discontinuité théorique au début des temps, c’est à dire au moment du Big-Bang... »
- « Autant dire que nous n’avons pas la théorie pour résoudre toutes ces questions, s’exclame Christian Magnan, astrophysicien à Montpellier. On complique à souhait la théorie standard pour la faire coller aux observations, ce n’est pas raisonnable. De plus, la relativité générale et la mécanique quantique sont incompatibles, dans le cadre du Big-Bang.»
